Fin avril, plus de 200 élèves de collèges de Strasbourg, Ostwald, Eckbolsheim et Lingolsheim sont invités à une rencontre littéraire à la médiathèque Malraux et à la médiathèque Ouest (Lingolsheim).
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du prix littéraire Littérado. Tout au long de l’année, avec leurs enseignants et des bibliothécaires, les collégiens lisent les romans sélectionnés avant de rencontrer des auteurs, puis de voter pour leur œuvre préférée.
Ils partagent également leurs impressions de lecture sur le blog http://litterado.wordpress.com
Les invités des rencontres 2017
Coline Pierré : son dernier roman, Ma fugue chez moi, se déroule à Strasbourg. C’est que Coline Pierré a grandi en Alsace. Aujourd’hui, elle écrit pour les adultes et pour les enfants, joue de multiples instruments, anime des ateliers d’écriture et une boutique en ligne. Beaucoup de choses à raconter à nos collégiens, donc.
Céline Vial viendra nous parler de la collection Tribal, spécifiquement dédiée aux adolescents. Les romans de cette collection sont tous choisis pour leur force narrative et l’originalité de leur propos. Les auteurs publiés proposent aux 13-18 ans des sujets forts : quête d’identité, expériences fantastiques, tranches de vie intenses…
Ici, il sera plus particulièrement question du roman Le garçon qui courait plus vite que ses rêves, un livre qui raconte le périple initiatique et un peu fou d'un garçon éthiopien de onze ans.
Jetons un regard en arrière vers cette période phare du 9è art, avec la création concomitante des magazines Métal Hurlant et (A suivre),
acteurs du profond renouvellement de la BD du derniers tiers du XXe siècle. Avec Etienne Robial pour la maquette des revues, et des originaux d’auteurs
plus que prestigieux (Moebius, Tardi, Pratt et tant d’autres), l’esprit de cette presse BD revit à Liège avec l’exposition ...
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Récompenses d'Italie
Les illustrateurs français de livres pour enfants ont séduit le jury international des Bologna Ragazzi Award 2017 puisque ce sont pas moins de 9 œuvres (papier et digitale) qui vont recevoir une citation ou une récompense à l’occasion de la 54ème Foire du livre jeunesse de Bologne en Italie.
Dans la catégorie des albums documentaires Amélie Fontaine a été récompensée pour sa participation au livre «planète migrants ». Il y a également une mention spéciale attribuée aux « mondes invisibles des animaux ... plus d'infos
Avril 2017 : du jeu vidéo sur papier
Oups, on a failli rater l’article jeux vidéo du mois d’avril… La faute au soleil, au retour du printemps, aux oiseaux qui chantent… On a même raté le poisson d’avril, c’est dire. Du coup, à manger notre salade de midi en extérieur, on s’est dit qu’on prenait plaisir à lire ... plus d'infos
Rétro vers le futur : à la conquête du Steampunk !
Genre méconnu dans les vastes territoires de la littérature, âgé de 30 ans à peine, le steampunk est la rencontre de la science fiction, plus particulièrement l’uchronie avec la révolution industrielle du XIXème siècle. Il est inspiré par les univers de Jules Verne comme de HG Wells. On croise dans l'univers retro-futuriste du steampunk des gentlemen victoriens, des aventuriers vêtus de cuir et chevauchant d’élégants engins d’acier... plus d'infos
Le kamishibaï naît dans les rues de à Tokyo vers 1930 : un castelet de bois sur une bicyclette, trois battants qui s’ouvrent et l’oncle kamishibaï glisse des cartons peints dans le petit théâtre. Il prête sa voix à la renarde blanche, au samouraï, aux super-héros costumés, à Cendrillon et plus tard à l’enfant d’Hiroshima. A son apogée, dans le Japon des années 1950, cet art divertit ou informe cinq millions de personnes par jour.
Depuis les années 1970, le genre essaime en Europe. Le secret de cet art ? L’instant précis où, pendant le spectacle, les planches s’animent. Le Centre de l’Illustration et Callicéphale, éditeur strasbourgeois de kamishibaïs, s’associent pour vous en présenter la magie.
En marge de cette exposition, le Centre de l’Illustration présente les kamishibaïs créés par des classes de Maternelle et de Primaire, élèves initiés par les illustratrices Maeva Szpirglas, Juliette Boulard et Marie Dorléans et les bibliothécaires des médiathèques André Malraux et de Hautepierre. Cette création s’inscrit dans le cadre d’un Projet Fédérateur ACMISA, en partenariat avec le Rectorat et la DAC.
Kamishibaïs consultables en libre accès, du 24 mars au 22 avril 2017 au Centre de l’Illustration.
En partenariat avec le Master Communication Graphique de la Haute Ecole des Arts du Rhin et la Biennale « Exemplaires »
La forme du livre est un domaine en mouvement, les éditeurs et graphistes adaptant sans cesse la forme des publications au nouvel air du temps.
A l’occasion d’un événement biennal, les étudiants et enseignants de 10 écoles d’art francophones établissent une sélection d’ouvrages « exemplaires » des pratiques éditoriales actuelles. C’est Strasbourg qui accueille en 2017 cette réflexion, aussi le Centre de l’illustration et le Patrimoine s’associent-ils à cette démarche pour vous proposer ces titres à la découverte, au feuilletage et au questionnement…
Le manuscrit de Georg Daniel Flohr raconte en mots et en images la Guerre d’Indépendance des Etats-Unis à la fin du 18e siècle. Son récit, rédigé à Strasbourg, évoque l’Amérique, ses habitants, sa faune, sa flore et fait de ce manuscrit le plus bel exemple du lien qui unit les villes jumelées de Strasbourg et Boston.
C’est pour cette raison que ce manuscrit a été choisi comme source d’inspiration pour ce projet de création contemporaine. Treize artistes bostoniens et treize artistes strasbourgeois se réapproprient la forme et le contenu du Flohr pour en proposer des réinterprétations. Leur seule contrainte : proposer un livre contenant une affiche détachable. Les artistes seront entièrement libres dans le choix des techniques et matériaux utilisés et pourront s’inspirer du Flohr, de son contenu, de son style graphique ou au contraire, de le questionner.
Cette exposition est donc un dialogue, entre le passé et le présent, entre l’original et ses réinventions, entre les différentes techniques utilisées et les émotions que ces œuvres suscitent.
La culture africaine laisse une large place à la tradition orale, privilégiant le conte et l’art ancestral de ses griots.
L’association Afrique-Etoiles, attachée à faire connaître et promouvoir la culture et l’art africain, est invitée à la Médiathèque Cronenbourg. Afrique-Etoiles proposera de découvrir ces fameux « maîtres de la parole » que sont les griots, poètes, conteurs et musiciens, à travers un spectacle et un récital, rythmés de chants et de danses.
Dans cette perspective, un autre regard sur l’Afrique est proposé à travers ses auteurs et sa littérature contemporaine. Un voyage gai, rythmé, coloré et poétique au cœur de l’Afrique, égayé par une exposition d’objets d’art et d’artisanat africain.
Art du spectacle mêlant le jeu et la dextérité, la magie s’invite à la Meinau. Dans une ambiance de cabaret, découvrez et apprenez une sélection de tours pour les petits et les grands, seul ou à plusieurs.
Baguette et anneau magiques, cordelette enchantée, cartomagie, bonneteau, apparition-disparition d’objets…tour à tour, vous pourrez tout explorer.
Et avec Estéban le magicien venez participer à des ateliers et à un spectacle interactif et mystérieux !
Acteur ou spectateur, voici l’occasion de voir de quel côté de la force vous êtes : mage, sorcier ou simple joueur.
A votre tour de devenir magicien(ne) !
Genre littéraire quelque peu méconnu, le steampunk a seulement 30 ans et flirte avec la science fiction et plus particulièrement l’uchronie, avec la révolution industrielle du XIXe siècle. Inspiré par les univers de Jules Verne comme de HG Wells, on croise dans l'univers retro-futuriste du steampunk des gentlemen victoriens, des aventuriers vêtus de cuir et chevauchant d’élégants engins d’acier, des inventeurs de machines à vapeurs si perfectionnées qu’elles utilisent des technologies contemporaines et semblent d’une puissance inquiétante, des vampires dandys ou bien encore des fées espionnes dignes de Mata Hari.
Dans les incroyables cités steampunk, on magnifie le cuir, le bois, le laiton, l’acier, le cuivre, on respire smog et fumées, on y aperçoit dirigeables et zeppelins, on se perd dans des ruelles mal famées et de sombres complots. On emprunte aux codes de la science fiction, du fantastique, de la fantasy, de l’espionnage, voire plus rarement du western.
Vous pouvez découvrir cet incroyable univers à travers l’exposition d'illustrations de Didier Graffet.